Le gouvernement togolais se lance-t-il dans la répression des sites internet et autres réseaux sociaux ? Cette question est soulevée par des acteurs du numérique. Le 7 août dernier, l’Assemblée nationale togolaise a adopté la loi sur la sécurité intérieure et une autre modifiant celle fixant les conditions d’exercice de la liberté de manifestations et des réunions publiques. Si la modification de la « Loi Bodjona » continue de défrayer la chronique, des dispositions de celle portant sur la sécurité intérieure inquiètent plusieurs acteurs du numérique.

Le conseil National de la Jeunesse (CNJ)  promeut l’éducation aux valeurs citoyennes et à l’auto-emploi des jeunes à travers l’usage des Nouvelles Technologies, de l’Information et de la Communication (NTICs). Il a ouvert vendredi à Lomé une session de deux jours sur le renforcement de capacités des jeunes sur « les opportunités et défis liés à l’usage des NTICs et des réseaux sociaux pour les jeunes ». L’initiative se veut être un cadre de campagne de sensibilisation sur les valeurs citoyennes et au respect des principes d’éthique et de responsabilité sur les réseaux sociaux.

Eco Conscience TV,  la Web TV au Togo ajoutera un autre rôle qu’on lui connait en tant que média avant, pendant et après les prochaines échéances électorales au Togo. L’organe spécialisé dans le domaine environnemental va s’attaquer aux fake news dans les jours à venir. Ce sera à travers son projet « Campagne de sensibilisation des jeunes et activistes sur l’utilisation responsable des réseaux sociaux comme outils de participation citoyenne avant, pendant et après la période électorale » dont le lancement a été fait mardi à l’université de Lomé.

Le gouvernement togolais ne fermera plus les yeux sur les dérives des internautes sur les réseaux sociaux.  Lui,  qui a décidé de partir en croisade contre les «  hate speech » et «  fake  news » sur internet, envisage faire signer un code de bonne conduite aux représentants de structures comme facebook et twitter.

De plus en plus, les habitants de la planète deviennent des objets connectés. La population togolaise n’est pas en dehors de cette transformation qui touche même les forces de l’ordre et de sécurité. Policiers et gendarmes togolais sont dans la tendance et sont toujours connectés. L’on pensait qu’il n’y a rien de mal à cela. Mais la dernière sortie du Colonel Damehane Yark, ministre togolais de la sécurité et de la protection civile prouve le contraire.

Avec le développement des nouvelles technologies, les réseaux sociaux ont pris une place importante dans la communication et sont devenus le moyen privilégié de communication de plusieurs personnes. Les africains ne sont pas en reste. Ils ont adopté la plupart de ces réseaux notamment Whatsapp, Facebook, twitter, etc. Mais le continent africain est encore à la traîne en ce qui concerne un réseau de discussions et d’échanges. Défi que décide de relever un jeune togolais avec le réseau Africa-meet.

  1. Populaires
  2. Tendance

Facebook

Fermer