Jean-Pierre Fabre persiste : Des réformes devront être opérées avant la tenue de la prochaine élection présidentielle. Au rang de ces réformes, le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) s’attend à une recomposition de la Cour constitutionnelle et de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Candidat à ce scrutin, M. Fabre a accusé lundi l’équipe actuelle de la haute cour en matière constitutionnelle de violer la loi fondamentale du Togo.

« La persévérance paie toujours », c’est ce que croit Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) et candidat à la présidentielle de 2020. Candidat pour la 3e fois, l’opposant qui dit avoir fait un serment pour l’instauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Togo, compte terminer la mission en 2020. M. Fabre annonce des manifestations populaires mais appelle la communauté internationale notamment la France et la CEDEAO à faire pression sur Faure Gnassingbé pour l’ouverture des discussions devant garantir la transparence et l’éthique de l’élection présidentielle.

Jean-Pierre Fabre a été investi samedi candidat à l’élection présidentielle de 2020 au Togo. Ainsi en a décidé le congrès de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) qui s’est tenu à Lomé. M. Fabre se considère comme « le porte-étendard » pour l’alternance en 2020. Le candidat s’engage déjà en cas de victoire à construire un Togo réconcilié avec lui-même.

L’Alliance nationale pour le changement (ANC) a démarré vendredi à Lomé son 2e congrès ordinaire. Les travaux devront permettre aux congressistes de désigner le candidat du parti à la prochaine élection présidentielle. Le congrès s’est ouvert en présence de plusieurs partis de l’opposition dont la C14, le MPDD et de certaines organisations dont le Front citoyen Togo Debout. Dans son discours d’ouverture, Jean-Pierre Fabre, le patron de l’ANC a annoncé les couleurs de la présidentielle de 2020 et invite Faure Gnassingbé à exclure l’idée d’un autre mandat à la tête du Togo.

Elu maire de la Commune d’Amoutivé, Jean-Pierre Fabre attend impatiemment de prendre fonction. Et puisque les choses peinent à se mettre en place, le patron de l’ANC a décidé de se mettre au travail. Il vient d’adresser une lettre au Premier ministre, Selom Klassou lui demandant de ne pas s’ingérer dans la gestion de « sa commune ». Pour M. Fabre, le gouvernement ne doit pas se mêler du dossier de reconstruction du Grand marché de Lomé.

Le Président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) est résolument tourné vers la présidentielle de 2020. A environ 7 mois de cette échéance électorale, Jean-Pierre Fabre vient d’adresser une correspondance au Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé. Dans la missive, les exigences de l’ex-chef de file de l’opposition sont claires.

C’est la déchirure totale actuellement au sein de de l’opposition togolaise. Une alliance mal nouée et qui a échoué au niveau de la commune Golfe 5 ressuscite les vieux démons avec des déclarations indignes des hommes et femmes politiques. Pendant qu’on y est, il se révèle qu’un coup de fil du Chef du gouvernement à l’ex-chef de file de l’opposition est à l'origine de la déclaration selon laquelle Jean-Pierre Fabre aurait négocié la mairie d’Amoutivé. Depuis, l'espoir d'une unité d'action en prélude à la présidentielle de 2020 s'est volé en éclat. Que s'est-il réellement passé ?

Les élus locaux de la commune Golfe 4 ont réussi à élire mercredi leur maire. A l’issue du vote qui s’est déroulé dans le calme, Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) et tête de liste du parti dans cette commune a été élu Maire. Les 4 adjoints de M. Fabre ont également été élus.

Pour rien au monde, l’Alliance nationale pour le changement (ANC) ne retournera à la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise. Le président national du parti l’a martelé mercredi au cours d’une conférence de presse. Pour Jean Pierre Fabre, l’ANC quitte la Coalition pour toujours mais il aura la majorité des maires qui seront issues des prochaines municipales. 

Si plusieurs observateurs de la scène politique togolaise saluent l’aboutissement des réformes constitutionnelles et institutionnelles, Jean-Pierre Fabre est plutôt critique  et condamne les députés. Le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) pense que ce qui s’est passé à l’Assemblée nationale le 8 mai dernier est une forfaiture. L’ex-chef de file de l’opposition, lui-même ancien parlementaire, taxe les députés de la 6e législature d’être des malfaiteurs. En outre, il accuse le pouvoir d'avoir violé le protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance.

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