Le gouvernement ghanéen a annoncé mardi avoir déjoué un coup d’Etat. Selon le ministre ghanéen de l’information, le complot visait la présidence et allait déstabiliser le pays. L’intervention des forces de sécurité ghanéennes a permis de déjouer l’attaque. Plusieurs personnes sont aux arrêts dont des officiers de l’armée.

Pour une résolution définitive du conflit autour de leur frontière maritime commune, le Togo et le Ghana poursuivent les discussions. Un nouveau round des négociations vient de s’achever à Accra (Ghana). A l’issue, il a été annoncé une nouvelle rencontre dans le courant du mois de septembre pour essayer de définir des dispositions transitoires.

Le ministre de la sécurité nationale du Ghana a séjourné lundi à Lomé. Albert Kan-Dapaah a été reçu en audience par le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé. L’émissaire du président ghanéen, Nana Akufo-Addo était porteur d’un message.

Le Togo et le Ghana poursuivent les négociations pour une solution au conflit autour de leur frontière maritime commune. Les deux pays ont tenu en début de semaine une nouvelle séance dans la capitale togolaise. Ils essaient de trouver un accord définitif sur la délimitation de leur frontière maritime pour ainsi parvenir à une solution à l’amiable.

Israel Theophilus Dotse, inspecteur en chef de la police ghanéenne a rendu l’âme samedi à Lomé, rapportent plusieurs médias ghanéens. Cet élément de l’unité de la force mobile à Accra était à Lomé pour acheter un moteur de voiture. Mais il ne retournera jamais vivant à Accra.

Le gouvernement togolais a confirmé jeudi l'arrestation de trois agents de forces de sécurité togolaises au Ghana le 1er janvier dernier.  Selon les autorités togolaises, il a été question d'un incident dû à la porosité des frontières et l'absence de leur  bornage systématique. Elles présentent ses excuses à ses voisins du Ghana et prennent  l'engagement de veiller désormais à cela.

Les gouvernements togolais et ghanéen ont tenu mardi et mercredi à Lomé une rencontre d’échanges en vue de la délimitation des frontières maritimes entre les deux pays. La rencontre qui a réuni les Commissions des frontières du Togo et du Ghana entre dans le cadre des négociations devant aboutir à une délimitation pacifique de la frontière maritime afin de maintenir le climat de paix et de sécurité.

Depuis exactement un an, Tikpi Atchadam, l’homme à l’origine de la donne actuelle au Togo s’est réfugié au Ghana. Et c’était depuis là qu'il menait la lutte contre le pouvoir de Lomé. En avril 2018, le pouvoir de Faure Gnassingbé a dû interpeller le gouvernement ghanéen sur le sujet. Mais pour régulariser sa situation au pays de Kwame Nkrumah, l’ancien Secrétaire général de la Préfecture de Tchaoudjo a trouvé une astuce qui lui permet également de contourner les réglementations de la CEDEAO.

Après la Côte d’ivoire, c’est le tour du Togo de se dresser contre les visées expansionnistes du Ghana dans le Golfe de Guinée en ce qui concerne l’exploration pétrolière. Le Comité de l'intérêt public et de la responsabilité (PIAC), l’un des régulateurs ghanéens du secteur pétrolier a indiqué en début de semaine dans un rapport que les autorités togolaises ont contesté ces derniers mois l’attribution d’un marché d’exploration pétrolière dans le bloc ultra-profond de Kéta Est.

Quatre jours seulement après la 4e session de la Commission mixte de coopération Togo-Ghana, certaines des résolutions ont commencé à être mises en œuvre. Parmi ces résolutions, l’ouverture permanente des frontières terrestres entre les deux pays. Faure Gnassingbé et Nana Akufo-Addo viennent d’acter cette décision qui est rendue publique ce lundi par le ministre togolais de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi.

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