Mgr Komivi Denis Amuzu-Dzakpah n’est plus archevêque métropolitain de Lomé. A 75 ans, le prélat est relevé de la charge de l’archidiocèse de Lomé et devient ainsi, évêque émérite. Il est remplacé par Mgr Nicodème Barrigah-Benissan.

La Conférence des évêques du Togo (CET) donne de nouveau la voix. À l’approche de l’élection présidentielle, cette organisation tire sur la sonnette d’alarme. Pour les Evêques, les mêmes choses produisant les mêmes effets, les togolais sont inquiets. La faute conjointement au pouvoir qui « manque de volonté » et à l’opposition « qui n’a pas de vision ». Pour une élection transparente en 2020, les Evêques insistent sur la nécessité d’améliorer le cadre électoral avec 4 réformes majeures.

L’Eglise catholique du Togo est loin de démissionner de ses engagements sociopolitiques qui font également partie de la mission de baptisés. Cependant, elle est toujours  rigoureusement contre des prêtres qui affichent de positions politiques partisanes et de militantisme en faveur des partis politiques. Pour la Conférence des Evêques du Togo (CET), le prête togolais doit faire de la politique « une vocation de service en faveur du bien commun» comme le souhaitait le Saint Evêque Oscar Arnulfo Romero.

Désavoué par la Conférence des Evêques du Togo (CET), Mgr Philippe Fanoko Kpodzro reçoit les honneurs de la  Coalition des 14. Quelques jours après que les  Evêques du Togo se sont prononcés sur les différentes sorties de l’Archevêque émérite, le regroupement de l’opposition a salué  mercredi le courage du prélat. Pour la C14, les sorties de l’ancien président du Haut Conseil pour la République (HCR, parlement de la transition) ne visent qu’une unicité d’action de tous les opposants togolais.

La Conférence des Evêques du Togo (CET) a rendu samedi les grandes décisions issues de sa 121e session ordinaire tenue du 17 au 21 juin derniers à Lomé. Précédée d’une journée de formation sur le thème «  gestion optimale des ressources : pierre angulaire de l’auto-prise en charge », la rencontre s’est essentiellement penchée sur les relations de l’Eglise catholique avec l’Etat, la vie des séminaristes et de leurs formateurs, de même que celle du clergé et les abus sexuels contre les mineurs, entre autres. A l’arrivée des mesures préventives sont annoncées notamment contre les scandales sexuels au sein de l’Eglise catholique du Togo.

La Conférence des Evêques du Togo (CET) entrevoit le pire pour le Togo si rien n’est fait  pour décrisper la tension sociopolitique avant les prochaines échéances électorales. Pour les Evêques, la préparation unilatérale des législatives à venir risque de conduire à nouveau le Togo dans un chaos. Les prélats exhortent une nouvelle fois les politiques à opérer impérativement les réformes constitutionnelles et institutionnelles pour en finir une fois pour de bon avec les violences postélectorales sur la Terre de nos aïeux.

Le Mouvement des jeunes pour la popularisation de la bonne gouvernance (MJPG), organisation de soutien au parti Union pour la République accuse les Evêques du Togo de manquer à leur devoir et d’avoir pris parti dans la crise que traverse actuellement le pays. Alors que les évêques invitent, dans leur déclaration de dimanche dernier, les autorités togolaises à opérer les réformes selon l’esprit de la Constitution de 1992, le MJPG indique que cette loi fondamentale est caduque.

Vivement préoccupée par la situation sociopolitique que traverse le Togo depuis quelques semaines, la Conférence des Evêques du Togo a tenu dimanche dans tous les diocèses du pays, une prière de supplication en faveur de la paix et plus précisément en faveur des réformes institutionnelles et constitutionnelles. Selon les Evêques, l’idée est d’implorer la lumière de l’Esprit Saint sur les plus hautes Autorités du Pays afin qu’elles opèrent urgemment les réformes demandées par le peuple conformément à la Constitution de 1992. L’initiative a été sanctionnée par une déclaration.

Malgré la sortie médiatique du Conseil Pastoral Paroissial (CPP) de la Communauté chrétienne Cœur Immaculé de Marie Téléssou-Lavanyo il y a quelques jours pour dénoncer les ragots colportés contre le Père Julien Antoine Anato, la diffamation à l'égard de ce dernier continue par se répandre. Que ce soit sur les médias ou chez les paroissiens, le Révérend Père n'est pas ce que son CPP a décrit. Nous nous sommes retournés sur la paroisse et plusieurs fidèles ainsi que le voisinage dénonce un complot ourdi contre l’homme de Dieu.

Le Révérend Père Julien Antoine Anato use de la manipulation dans son sacerdoce pour profiter des femmes ? La question était dans les colonnes de plusieurs médias ces derniers jours. Jeudi, le Conseil Pastoral Paroissial (CPP) de la Communauté chrétienne Cœur Immaculé de Marie Téléssou-Lavanyo a tenu une conférence de presse pour dénoncer des ragots colportés contre la personne du prêtre.

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