Le ministère en charge des droits de l’homme pose les jalons de l’approche basée sur les droits de l’homme. Le département de Christian Trimua a bouclé vendredi à Lomé une rencontre de formation des acteurs des institutions étatiques et des Organisations de la société civile sur la question. Les participants sont désormais aguerris pour appliquer cette approche au droit à l’environnement et au droit à la santé.

La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a ouvert lundi à Notsè un séminaire de formation et de sensibilisation sur le thème « médias : prévention des conflits et violences et protection des droits de l’homme et de l’enfant ». La rencontre compte rappeler aux participants des règles déontologiques et éthiques du journalisme afin que leurs productions ne constituent pas une menace pour la paix. La signature d’une charte des médias pour la prévention des conflits est attendue à la fin des 3 jours de travaux.

L’Association des journalistes pour la promotion des droits de l’homme du Togo (AJPDH-Togo) a été lancée jeudi à Lomé. Présidée par Estelle Koudjonou, cette organisation mise en place par des hommes et femmes de média entend sensibiliser des populations sur les questions des droits et libertés humains. Elle va œuvrer pour la construction d’un Togo fort où les Droits de l’Homme et leur protection priment sur toute autre considération.

Le ministère des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République a tenu mardi à Lomé une conférence-débat à l’attention des forces de l’ordre et de sécurité. La rencontre, organisée en collaboration avec le ministère de la sécurité et de la protection civile, a été placée sous le thème : « Respect des droits de l’homme, des valeurs et principes démocratiques pour une paix ». Elle a été ouverte par le ministre Christian Trimua en présence de son collègue, Damehame Yark et de la Présidente de la Commission nationale des Droits de l’homme (CNDH), Nakpa Polo.

Le Togo attend impatiemment les recommandations du Comité des Nations Unies contre la torture après la présentation de son rapport le 26 juillet dernier à Genève en Suisse. Mais d’ores et déjà à l’issue des questions qui ont été au cœur des échanges après la soumission du rapport de la délégation togolaise, des voix s’élèvent pour exiger la fermeture pure et simple de la prison civile de Lomé. Pour les experts, membres du Comité contre la torture, la maison d’arrêt de Lomé ne respecte pas la dignité humaine.

La délégation togolaise présente à Genève en Suisse dans le cadre de la 67è  session du Comité des Nations Unies contre la torture a répondu lundi aux questions de la structure onusienne, 72 heures après la présentation de son rapport. Les échanges ont permis de faire le point sur les conditions de détention,  la lutte contre l’impunité et la problématique des garanties sur le plan légal au Togo. Par ailleurs, il a été demandé à l’Etat togolais de clarifier le mandat du  Service central de recherches et d’investigation criminelle (SCRIC) souvent présent dans les manifestations.

Genève accueille la 67è session du Comité des Nations Unies contre la torture depuis le 22 juillet. La session qui se poursuit jusqu’au 09 août prochain sera l’occasion pour une demi-douzaine d’Etats-parties de soumettre leur rapport périodique au Comité sur la mise en œuvre de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements inhumains ou dégradants. Parmi ces pays se trouve le Togo qui compte mettre en avant dans son rapport les avancées positives enregistrées depuis 2012.

Le ministère des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République peaufine les derniers réglages du rapport national du Togo au titre du 3è cycle de l’Examen périodique universel. Avec le soutien financier du Programme des Nations Unies pour le Développement, il a ouvert mardi à Lomé une rencontre de trois jours  sur la validation nationale du projet de rapport à mi-parcours du Togo au titre du 3è cycle de l’Examen périodique universel (EPU). Elle réunit plus d’une soixantaine de participants et fait suite à une série d’activités.

La Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) a publié mercredi un nouveau rapport sur la situation des droits humains au Togo. Pour le président de cette organisation, Me Célestin Agbogan, le rapport a pour objet de présenter les violations des droits de l’Homme commises au Togo. Le rapport couvre la période allant de début août 2018 au 13 avril 2019 et décrit une "alarmante recrudescence des violations des droits de l’Homme".

L’adoption de la révision de la constitution togolaise continue de susciter des réactions de part et d’autres. En effet, une semaine après le vote de la nouvelle constitution, le Panel Watch, une initiative du Centre de Documentation et de Formation sur les droits de l’Homme (CDFDH), tient sa 3ème édition ce jeudi 16 Mai à Lomé. 

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