Dans un contexte d’insécurité caractérisé par la montée de l’extrémisme violent, les autorités togolaises s’attendent à un rapprochement entre l’armée et la population. Le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile appelle à une meilleure collaboration entre les forces de défense et de sécurité (FDS) et les populations en vue de cultiver la paix et le vivre ensemble pour la prévention d’éventuels conflits. Conscient que les militaires et les civils se regardent en chiens de faïence, le Général Damehame Yark veut travailler pour résoudre la crise de confiance et le manque de collaboration. Des dialogues civilo-militaire sont en vue.

Des forces de sécurité du Togo ont tiré jeudi des coups de feu à balles blanches à Lomé. Ils essayaient ainsi de neutraliser des terroristes qui ont réussi à s'introduire dans l'enceinte de l'Institut Français du Togo et tentaient de prendre en otage le personnel de cette institution. La réaction des forces spéciales anti-terroristes des Forces armées togolaises a été immédiate. Après plusieurs heures d’échanges de coups de feu, les terroristes ont été maîtrisés.

Damehame Yark se prononce sur  l’interdiction faite  aux membres du mouvement Tournons la Page (TLP) d’entrer au Togo. Réagissant mardi à l’accusation de l’ONG Amnesty International sur le sujet,  le ministre de la sécurité et de la protection civile a justifié la décision du gouvernement togolais par un manque de fondement juridique du  mouvement. Le Général soutient que le Togo n’est pas un terrain d’expérimentation.

Le ministre de la sécurité et de la protection a reconnu en milieu de semaine que son numéro vert 1014 lancé pour parer aux rackets policiers n’est pas encore fonctionnel. Un souci technique est passé par là, retardant ainsi l’engagement du Général de mettre fin à la corruption au sein des policiers et gendarmes. Du moins pour le moment. Le général ordonne aux techniciens de travailler pour résoudre le problème.

Le ministère de la sécurité et de la protection civile a décidé de restituer les voitures et motos saisies lors de différentes opérations. Aucun frais n’est exigé pour cette opération. Les concernés devront juste présenter les documents justificatifs pour rentrer en possession de leurs engins.  

Damehame Yark est catégorique ! La corruption ne doit plus avoir droit de cité au Togo surtout au sein des corps habillés. Le ministre de la sécurité et de la protection civile qui a pris récemment une mesure pour contrecarrer les rackets policiers lance un nouvel appel aux contrevenants. Pour le Général, l’heure n’est plus aux faux et usage de faux.

La triste série des accidents de la route au Togo se poursuit. Entre dimanche et lundi, 2 accidents ont été enregistrés. Au bilan, on déplore au total 11 morts dont 2 bébés et 3 personnes calcinées ainsi que 5 blessés. Des contrôles routiers sont annoncés pour les prochaines jours sur toute l'étendue du territoire.

Qui est militaire et qui ne l’est pas ? Le gouvernement togolais veut tirer les choses au clair. Dans un communiqué diffusé mardi, le général Damehame Yark et ses collègues en charge de l’Économie et des Finances et du Commerce ont interdit l’importation, la commercialisation ainsi que le port des tenues militaires par des individus civils au Togo. Les contrevenants sont mis en garde.

Les rackets policiers, les togolais ne cessent de s’en plaindre. Et ce phénomène à la peau dure n’est pas prêt de s’arrêter de sitôt. Les autorités sécuritaires ont décidé de prendre leur responsabilité. C’est ainsi que le ministre de la sécurité et de la protection civile vient de lancer une nouvelle ligne d’urgence pour permettre aux citoyens de signaler tout acte de raquette.

Le ministère des droits de l’homme et des relations avec les institutions de la République a tenu mardi à Lomé une conférence-débat à l’attention des forces de l’ordre et de sécurité. La rencontre, organisée en collaboration avec le ministère de la sécurité et de la protection civile, a été placée sous le thème : « Respect des droits de l’homme, des valeurs et principes démocratiques pour une paix ». Elle a été ouverte par le ministre Christian Trimua en présence de son collègue, Damehame Yark et de la Présidente de la Commission nationale des Droits de l’homme (CNDH), Nakpa Polo.

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