La 2ème édition du Mois de la diaspora africaine constructive s’est ouverte jeudi à Lomé. Organisée par le Collectif des jeunes pour le développement (CJD), la rencontre enregistre une forte mobilisation des délégations venues de plusieurs pays africains, des Etats-Unis et de la France. Les organisateurs annoncent l’érection à Lomé d’une Maison du savoir et des opportunités (MSO). Il s’agira à terme de faire de la diaspora africaine un acteur de développement.

La 2e édition du Mois de la Diaspora a été lancée jeudi à Lomé. Organisée par le Collectif des jeunes pour le développement (CJD), cette initiative vise à mobiliser les diasporas africaines pour le développement du continent. Les activités ont lieu les 5 et 6 décembre prochains à Lomé. L’objectif poursuivi par le CJD est de faire de la diaspora un acteur de développement.

Des organisations de la société civile engagées dans la diplomatie non gouvernementale ont salué jeudi les efforts consentis par le gouvernement togolais pour trouver une solution durable à la crise que traverse le pays. Ces organisations notent que la feuille de route de la CEDEAO est effectivement appliquée et demandent aux parties prenantes de la crise de privilégier l’intérêt général pour une résolution rapide.

Le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD) et ses partenaires ont dressé vendredi à Lomé le bilan du « Mois de la Diaspora ». C’était en présence du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat togolais, Pacôme Adjourouvi. Au total, 22 localités de l’intérieur ont été visitées. Plusieurs opportunités ont été découvertes et permettront aux jeunes togolais des régions de se prendre en main grâce à l’entreprenariat.

Le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD)  a officiellement lancé mercredi à Lomé la première édition du Mois de la Diaspora sur le thème : « Emigration, décentralisation et opportunités de développement ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par Pâcome Yawovi Adjourouvi, Conseiller spécial du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé en présence des diplomates accrédités au Togo, la Diaspora Togolaise pour le Développement (DTD) et les communautés africaines au Togo. L’événement se veut une passerelle par laquelle la volonté de la diaspora togolaise de contribuer au développement du Togo pourrait se concrétiser.

Le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) et ses partenaires dont l’ADF-Togo, Diaspora Force du Développement et la Colombe Verte Internationale ont annoncé vendredi à Lomé l’organisation de la première édition du « Mois de la diaspora » entre le 5 septembre et le 5 octobre prochains. L’initiative a pour finalité de renforcer les capacités des jeunes et des femmes sur toute l’étendue du territoire national sur la décentralisation en tant qu’outil de développement.

Le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) conçoit mal la volonté de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition de redescendre dans les rues dans le courant de ce mois de juillet pour faire pression sur le pouvoir togolais. Ceci avant le sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO le 31 juillet prochain. L’organisation qui soutient les actions de Faure Gnassingbé vient de saisir le gouvernement pour empêcher toute nouvelle manifestation. Pour la coalition de l’opposition, les jeunes de cette association sont manipulés.

Le Collectif des jeunes pour le développement (CJD) et ses partenaires membres du Collectif des Organisations de la Société civile pour une diplomatie non-gouvernementale ont salué le week-end dernier le retour de l’apaisement au Togo. Au cours d’une conférence tenue à Lomé, ils ont appelé les autorités togolaises à organiser les élections dans les délais constitutionnels.

Le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD) et ses partenaires réunis au sein du Collectif des  Organisations de la Société Civile (OSC) pour la diplomatie non gouvernementale ont réagi mercredi au nouvel appel à manifester de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Le Collectif demande au gouvernement de s’y opposer et exige la révision de la Loi dite Bodjona qui régit les manifestations au Togo.

Le Collectif des Jeunes pour le Développement (CJD) a lancé samedi à Lomé le projet « Do no Harm » qui signifie littéralement en français « Ne pas nuire ». L’initiative est prise en collaboration avec l’Université de Lomé et l’Union des ONG du Togo (UONGTO). Le projet se veut un mouvement citoyen de la société civile dont le but est de développer des comportements fondés sur les principes du vivre ensemble au Togo. Dans ce sens, les initiateurs comptent militer pour le vote d’une loi qui règlemente l’usage des réseaux sociaux.

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