C’est la déchirure totale actuellement au sein de de l’opposition togolaise. Une alliance mal nouée et qui a échoué au niveau de la commune Golfe 5 ressuscite les vieux démons avec des déclarations indignes des hommes et femmes politiques. Pendant qu’on y est, il se révèle qu’un coup de fil du Chef du gouvernement à l’ex-chef de file de l’opposition est à l'origine de la déclaration selon laquelle Jean-Pierre Fabre aurait négocié la mairie d’Amoutivé. Depuis, l'espoir d'une unité d'action en prélude à la présidentielle de 2020 s'est volé en éclat. Que s'est-il réellement passé ?

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a besoin du soutien financier pour réaliser de bons résultats aux prochaines élections locales. Une lettre vient d’être envoyée à la diaspora togolaise dans ce sens demandant une contribution financière pour la campagne des locales. Selon les indiscrétions, le budget de  Kafui Adjamagbo-Johnson et ses collègues pour les locales serait estimé à 240 millions de FCFA.

La Coalition de l’opposition est toujours en bonne position et compte tout mettre en œuvre pour que l’alternance intervienne au Togo au plus tard en 2020. C’est ce qu’a déclaré dimanche Brigitte Adjamagbo-Johnson. La coordinatrice du regroupement de l’opposition a estimé que le divorce avec le MCD de Tchassona-Traoré est un problème artificiel. Se félicitant de la cohésion du groupe, Mme Adjamagbo-Johnson affirme que l'essentiel est là pour parvenir à l’alternance, malgré les erreurs de parcours.

« Le peuple togolais poursuivra sa lutte pour se libérer de plusieurs années de servitude ». C’est la conviction de Brigitte Adjamagbo-Johnson, la Coordinatrice de la Coalition de l’opposition togolaise qui se prononce sur la suite de la lutte politique d’après les élections législatives du 20 décembre. Mme Adjamagbo-Johnson ne comprend pas l’attitude de la CEDEAO dans la résolution de la situation togolaise mais estime que les togolais ne s’étaient « pas réveillés un matin d’août 2017 pour aller se coucher un soir de décembre 2018 ». Celle qui soutient que la Coalition n’a pas boycotté les élections législatives mais a souhaité des élections correctes, affirme que la solution à la crise togolaise n’est pas dans un gouvernement d’union nationale. Pour elle, la résolution de la crise passe plutôt par un gouvernement de transition, sinon le pays sera confronté à un « futur est sombre ».

La coordinatrice de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolais a indiqué vendredi que le regroupement n’a pas été informé de l’arrivée d'une mission d'experts auditeurs de la CEDEAO au Togo. Ceci, alors qu’en début de semaine, une note de la CENI a informé l’opinion nationale de la prise de fonction de ces experts. Brigitte Adjamagbo-Johnson annonce que la Coalition a saisi l’organisation sous-régionale sur le sujet. De même, elle estime que le regroupement des 14 va prochainement prendre ses responsabilités pour que les préoccupations des togolais soient prises en compte.

C’est à un grand oral que s’est livrée vendredi la Coordinatrice de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition au sujet de la situation sociopolitique caractérisée actuellement par un désaccord quant à la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO. Brigitte Adjamagbo-Johnson a réitéré la position de l’opposition concernant les activités de la CENI et condamné l’attitude du régime de Faure Gnassingbé. La Secrétaire générale de la CDPA a également insisté sur la nécessité d’une action unitaire pour l’atteinte des objectifs de la lutte. Elle annonce un rebondissement de la crise si le pouvoir reste dans la logique actuelle.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise maintient ses manifestations comme prévu à partir du 19 juillet malgré la désolidarisation du Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam. Selon Brigitte Adjamagbo-Johnson, la Coordinatrice de ce regroupement politique, les meetings seront tenus dans toutes les villes ciblées, y compris à Mango, Bafilo et Sokodé. La patronne de la CDPA s’est également expliquée sur la guerre entre l’ANC de Jean-Pierre Fabre et le parti d’Atchadam.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise compte intensifier la lutte tout ce mois de juillet à l’issue duquel les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO formuleront des propositions de sortie de crise au Togo. Brigitte Adjamagbo-Johnson, la coordinatrice du regroupement a appelé lundi les partisans de l’opposition à rester mobilisés pour répondre massivement au prochain appel à manifester qui ne devrait pas tarder.

Le président ghanéen, Nana Akufo-Addo est-il fatigué de la crise togolaise au point de rendre le tablier pendant que le dialogue qu’il a la responsabilité de faciliter peine à aboutir ? La question est posée depuis le milieu de la semaine dernière. A la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition, on estime qu’il n’en est rien. La coordinatrice de ce regroupement politique, Brigitte Adjamagbo-Johnson pense que le président ghanéen est de bonne foi pour aider les togolais à sortir de la crise.

La Coordinatrice de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne comprend pas la « militarisation » de plusieurs villes du Togo dont Lomé, la capitale par le pouvoir de Faure Gnassingbé. Pour Brigitte Adjamagbo Johnson, il s’agit simplement d’une attitude d’un régime « fou, paranoïaque, obsédé » qui est prêt à décimer la population pour conserver au pouvoir. Mme Adjamagbo-Johnson a de nouveau dénoncé l'interdiction systématique des manifestations de la Coalition des 14 et les exactions des militaires sur les populations civiles. Le regroupement a d'ailleurs programmé des meetings sur le week-end pour remobiliser ses troupes.

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