Le Togo et le Maroc renforcent leur coopération pour la mise en œuvre de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC). Une mission du royaume chérifien séjourne à Lomé et a entamé une séance de travail avec l’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques (ANIAC-Togo). La présence de la délégation marocaine permettre de renforcer les capacités opérationnelles de l’ANIAC-Togo. A l’issue, les acteurs impliqués dans la gestion et le contrôle des produits chimiques au Togo seront formés notamment sur le contrôle de la circulation desdits produits ainsi que sur les mesures de prévention d’un incident chimique.

Le gouvernement togolais entend intensifier le combat contre la prolifération des armes nucléaires, chimiques et leurs vecteurs. En collaboration avec le Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC), il a ouvert mercredi à Lomé  une session de renforcement de capacités des acteurs nationaux impliqués dans la mise en œuvre de la résolution 1540 du Conseil de sécurité des Nations Unies au Togo. Durant trois jours, il sera essentiellement question pour les acteurs de mutualiser  les efforts et de définir un chronogramme commun de mise en œuvre de la Résolution 1540 (2004) au Togo.

L’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques au Togo (ANIAC-Togo) a fait vendredi le point des différentes activités menées depuis sa mise en place. La rencontre a permis à ses responsables de revenir sur les missions dévolues à cette structure et de réaffirmer son engagement au profit du bien-être socioéconomique, ainsi que la préservation du milieu naturel. A l’occasion, le président de l’ANIAC a déclaré qu’un avant-projet de loi est transmis au gouvernement et porte interdiction des armes chimiques. De même, une politique nationale sur la gestion des produits chimiques est en projet.

L’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques au Togo (ANIAC-Togo) est à pied d’œuvre pour réglementer l’usage des produits chimiques et parvenir à leur meilleure gestion sur le plan national. C’est dans ce but qu’elle a réuni depuis jeudi les acteurs impliqués dans la gestion des produits chimiques. Pendant deux jours, l’ANIAC-Togo et ses partenaires vont entretenir ces acteurs sur leurs rôles et responsabilités pour un meilleur contrôle des produits chimiques, en vue protéger les populations togolaises contre leurs effets.

Le Centre régional pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC) a lancé jeudi un guide sur le désarmement en Afrique. Le document a été présenté à Lomé à l’issue de l’atelier du Groupe d’experts de haut niveau chargé de l’élaboration du traité interdisant la production de matières fissiles pour la fabrication d’armes et autres dispositifs explosifs nucléaires tenu du 14 au 15 mars derniers dans la capitale togolaise.

Le Groupe d’experts de haut niveau chargé de l’élaboration du traité interdisant la production de matières fissiles pour la fabrication d’armes et autres dispositifs explosifs nucléaires tient depuis mercredi à Lomé une rencontre régionale. Le rendez-vous de Lomé sera l’occasion de mobiliser les pays participants en prélude à l’adoption d’un prochain traité. Il sera également l’occasion de partager les connaissances et les informations relatives à l’interdiction de la production de matière fissile destinée à des armes nucléaires ou d’autres dispositifs explosifs nucléaires.

Des magistrats, des forces de sécurité, des religieux et chefs traditionnels de la région des plateaux s’approprient depuis mercredi à Atakpamé la mise en œuvre du Traité sur le Commerce des Armes. C’est dans le cadre d’un atelier de plaidoyer pour l’adoption et la vulgarisation de l’avant-projet de loi relatif au régime des armes au Togo qui se déroule jusqu’au 23 février.

L’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques au Togo (ANIAC-Togo) a entamé lundi à Atakpamé (158 km de Lomé), une rencontre d’adoption des différents rapports. Les membres de cette autorité auront à examiner et approuver les rapports moral et financier, les outils de gestion, le règlement intérieur, le plan d’action 2018-2019 de même que le manuel de procédures administratives.

Malgré l’adoption en 2013 du Traité sur le Commerce des Armes, des armes sont toujours utilisées par les Africains pour tuer d’autres africains. Et pourtant le continent ne dispose pas de beaucoup de capacités pour en fabriquer. La situation engendre des conflits et des menaces terroristes sans cesse grandissants. Elle préoccupe le Secrétariat du TCA qui a ouvert lundi à Lomé et ce pour trois jours, une session de renforcement des capacités des acteurs africains sur la mise en œuvre du Traité sur le Commerce des Armes (TCA).

Le ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l'intégration africaine, Robert Dussey a lancé vendredi à Lomé les activités de l'Autorité nationale pour l'Interdiction des armes chimiques (ANIAC-Togo). La cérémonie était couplée à la commémoration du 20e anniversaire de l'Organisme d'interdiction des armes chimiques (OIAC) et a enregistré la participation de Garba Lompo, le représentant de la CEDEAO au Togo.

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